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	<title>Structures juridiques &#8211; Cabinet Berenfus &#8211; Expert-Comptable Santé</title>
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	<title>Structures juridiques &#8211; Cabinet Berenfus &#8211; Expert-Comptable Santé</title>
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		<title>Centre médical, maison de santé ou centre de santé : comptabilité, fiscalité et rôle de l&#8217;expert-comptable (guide 2026)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Helena Berenfus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 10:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Structures juridiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois praticiens qui s&#8217;installent ensemble peuvent créer un « centre médical », une maison de santé pluriprofessionnelle ou un centre de santé. Les trois se ressemblent vu de la salle d&#8217;attente. Leur comptabilité, leur fiscalité, les forfaits qu&#8217;ils peuvent percevoir de l&#8217;Assurance maladie et leurs obligations de contrôle n&#8217;ont pourtant presque rien en commun. Vous [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Trois praticiens qui s&#8217;installent ensemble peuvent créer un « centre médical », une maison de santé pluriprofessionnelle ou un centre de santé. Les trois se ressemblent vu de la salle d&#8217;attente. Leur comptabilité, leur fiscalité, les forfaits qu&#8217;ils peuvent percevoir de l&#8217;Assurance maladie et leurs obligations de contrôle n&#8217;ont pourtant presque rien en commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous cherchez un « expert comptable centre médical » ? Ce guide s&#8217;adresse aux médecins, kinésithérapeutes, infirmiers, sages-femmes et autres professionnels de santé qui montent ou font évoluer une structure collective, ainsi qu&#8217;aux gestionnaires de centres de santé. Il explique ce que chaque forme implique pour la comptabilité, et ce qu&#8217;un expert-comptable doit savoir de votre structure avant de vous accompagner. Les règles citées sont celles du Code de la santé publique, du Code de commerce, du BOFiP et de l&#8217;Assurance maladie, consultées le 15 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est rédigé par le Cabinet Berenfus, cabinet d&#8217;expertise comptable spécialisé dans les professions de santé en Île-de-France, dirigé par Héléna Berenfus, expert-comptable et commissaire aux comptes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Centre médical, maison de santé, centre de santé : quelle différence ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Code de la santé publique définit la maison de santé et le centre de santé, pas le « centre médical ». Dans le cabinet de groupe que ce terme désigne le plus souvent, comme en maison de santé, les praticiens exercent en règle générale en libéral. En centre de santé, ils sont salariés du gestionnaire, ou agents de la collectivité qui le gère. Cette différence commande toute la comptabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le centre médical : des libéraux qui partagent des moyens</h3>



<p class="wp-block-paragraph">« Centre médical » est une appellation d&#8217;usage. En pratique, elle désigne le plus souvent un cabinet de groupe : chaque praticien exerce en libéral, facture ses propres actes et tient sa propre comptabilité professionnelle. Les frais communs (loyer, secrétariat, matériel) sont souvent portés par une société civile de moyens (SCM).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La loi définit la SCM comme une société « ayant pour objet exclusif de faciliter à chacun de leurs membres l&#8217;exercice de son activité » : les associés y mettent en commun des moyens, « sans que la société puisse elle-même exercer » la profession (article 36 de la loi n° 66-879 du 29 novembre 1966). La SCM ne soigne pas et ne facture pas d&#8217;actes : elle répartit des charges. Le fonctionnement détaillé de la SCM, et sa comparaison avec la SELARL et la SCP, est traité dans notre article <a href="https://berenfus-sante.fr/selarl-scm-scp-structure-juridique-cabinet-medical/">SELARL, SCM, SCP : quelle structure juridique choisir pour votre cabinet médical</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La maison de santé : un projet de santé porté par des libéraux</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La maison de santé est « une personne morale constituée entre des professionnels médicaux, auxiliaires médicaux ou pharmaciens », qui assurent des soins de premier recours sans hébergement et peuvent mener des actions de santé publique et de prévention, dans le cadre d&#8217;un projet de santé qu&#8217;ils élaborent (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044628615" target="_blank" rel="noopener">article L6323-3 du Code de la santé publique</a>). Les professionnels y exercent le plus souvent en libéral ; la SISA qui porte la maison de santé peut aussi employer des professionnels salariés si ses statuts le prévoient (article L4041-2).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour percevoir la rémunération forfaitaire prévue par l&#8217;accord conventionnel interprofessionnel (ACI), une maison de santé pluriprofessionnelle doit être constituée en société interprofessionnelle de soins ambulatoires, la SISA (<a href="https://www.ameli.fr/exercice-coordonne/textes-reference/accord-national-structure-sante/aci-pour-les-structures-de-sante" target="_blank" rel="noopener">ameli.fr</a>).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le centre de santé : un gestionnaire qui salarie les professionnels</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre de santé est une structure sanitaire de proximité qui dispense des soins de premier recours, et le cas échéant de second recours, avec des activités de prévention, de diagnostic et de soins, sans hébergement (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036494896" target="_blank" rel="noopener">article L6323-1 du Code de la santé publique</a>). Il est créé et géré par un organisme à but non lucratif, une collectivité, un établissement public de santé, un gestionnaire d&#8217;établissement privé de santé ou une société coopérative d&#8217;intérêt collectif (article L6323-1-3). Surtout, <strong>les professionnels qui y exercent sont salariés</strong>, ou agents de la collectivité lorsqu&#8217;une collectivité gère le centre (article L6323-1-5).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le tableau comparatif</h3>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th></th><th>Centre médical (cabinet de groupe)</th><th>Maison de santé pluriprofessionnelle</th><th>Centre de santé</th></tr></thead><tbody><tr><td>Définition légale</td><td>aucune, appellation d&#8217;usage</td><td>art. L6323-3 CSP</td><td>art. L6323-1 CSP</td></tr><tr><td>Structure type</td><td>SCM pour les moyens, praticiens en libéral</td><td>SISA, praticiens en libéral</td><td>association, collectivité, établissement de santé, SCIC…</td></tr><tr><td>Statut des praticiens</td><td>libéraux</td><td>le plus souvent libéraux (salariat possible dans la SISA si les statuts le prévoient)</td><td>salariés, ou agents de la collectivité gestionnaire</td></tr><tr><td>Qui facture les actes</td><td>chaque praticien</td><td>chaque praticien ; la SISA peut encaisser et reverser si ses statuts le prévoient</td><td>le centre</td></tr><tr><td>Forfait de l&#8217;Assurance maladie</td><td>non</td><td>rémunération ACI versée à la SISA, sous réserve de contractualiser et de remplir les indicateurs</td><td>selon le contrat choisi : accord national des centres de santé ou contrat ACI, pas les deux</td></tr><tr><td>Fiscalité de la structure</td><td>SCM : répartition des charges entre associés</td><td>SISA : régime des sociétés de personnes, option IS possible</td><td>selon le gestionnaire (association, collectivité…)</td></tr><tr><td>Commissaire aux comptes</td><td>rarement concerné</td><td>si la SISA dépasse deux des trois seuils légaux</td><td>si l&#8217;association dépasse 153 000 € de subventions, ou deux des trois seuils</td></tr><tr><td><strong>Adapté si…</strong></td><td>vous voulez partager des frais sans projet commun</td><td>vous portez un projet de santé coordonné entre professions</td><td>un gestionnaire porte la structure et salarie les soignants</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne la SISA, et comment la comptabiliser ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La SISA met en commun des moyens et organise des activités exercées en commun : coordination, éducation thérapeutique, coopération. C&#8217;est elle qui peut percevoir la rémunération ACI, et elle peut, si ses statuts le prévoient, encaisser les honoraires des membres pour les leur reverser. Fiscalement, elle relève du régime des sociétés de personnes, sauf option pour l&#8217;IS : ce sont alors les associés qui sont imposés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que la SISA a le droit de faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;article L4041-2 du Code de la santé publique lui donne trois objets (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048702136" target="_blank" rel="noopener">texte sur Legifrance</a>) :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>la mise en commun de moyens</strong> pour faciliter l&#8217;exercice de chacun de ses associés, comme une SCM ;</li>



<li><strong>l&#8217;exercice en commun d&#8217;activités</strong> de coordination thérapeutique, d&#8217;éducation thérapeutique ou de coopération entre professionnels de santé ;</li>



<li>pour une maison de santé, <strong>si ses statuts le prévoient</strong> : l&#8217;emploi de professionnels de santé salariés par la société, et l&#8217;encaissement de tout ou partie des rémunérations de ses membres, puis leur reversement à chacun d&#8217;eux.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est ce troisième point qui change le plus la comptabilité. Une SISA qui encaisse pour le compte de ses membres manie des fonds qui ne lui appartiennent pas : ils doivent être suivis praticien par praticien et reversés selon des règles écrites à l&#8217;avance.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La fiscalité de la SISA</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le BOFiP range la SISA parmi les sociétés relevant du régime fiscal des sociétés de personnes, au titre du 7° de l&#8217;article 8 du CGI (BOI-BIC-CHAMP-70-20-10-10). Le résultat de la SISA est imposé entre les mains de ses associés, à proportion de leurs droits. La SISA peut aussi opter pour l&#8217;impôt sur les sociétés ; le BOFiP précise que, pour les exercices clos à partir du 31 décembre 2018, cette option peut sous conditions faire l&#8217;objet d&#8217;une renonciation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En l&#8217;absence d&#8217;option pour l&#8217;IS, les associés sont imposés sur leur quote-part du résultat selon les règles fiscales qui leur sont applicables. La comptabilité de la SISA et celles des praticiens doivent donc être cohérentes entre elles, exercice par exercice.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La rémunération ACI : un forfait annuel à répartir</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;Assurance maladie calcule la rémunération des maisons de santé par année civile et la verse au nom de la structure, en deux temps (<a href="https://www.ameli.fr/exercice-coordonne/exercice-professionnel/remunerations-forfaitaires-organisations-exercice-coordonne/remuneration-des-maisons-de-sante-pluriprofessionnelles" target="_blank" rel="noopener">ameli.fr</a>) :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>une avance</strong> égale à 60 % de la rémunération calculée pour un taux d&#8217;atteinte de 100 % des indicateurs « prérequis socles » et « socles » sur une année complète, versée au plus tard le 30 avril de l&#8217;année concernée, ou dans les trois mois suivant la contractualisation pour une structure qui vient d&#8217;adhérer (elle est alors proratisée) ;</li>



<li><strong>un solde</strong>, égal à la différence entre la rémunération annuelle obtenue et l&#8217;avance, versé au plus tard le 30 avril de l&#8217;année suivante.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Trois sujets doivent être réglés avant le premier versement :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le traitement comptable et fiscal du forfait</strong>, qui dépend du régime applicable à la SISA et se détermine avec l&#8217;expert-comptable, en tenant compte du décalage entre l&#8217;avance et le solde.</li>



<li><strong>Ce qu&#8217;il finance</strong> : coordination, temps de réunion, systèmes d&#8217;information partagés, personnel. Les associés en décident, idéalement dans les statuts ou le règlement intérieur.</li>



<li><strong>Comment le montant disponible est réparti</strong> entre associés : au temps passé, aux missions assurées, à parts égales. Là encore, une règle écrite à l&#8217;avance.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Sans règle écrite, la répartition devient une source de conflit au moment où le solde est versé, au printemps de l&#8217;année suivante.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous créez une SISA ou votre maison de santé perçoit déjà l&#8217;ACI ?</strong> La clé de répartition et le traitement des fonds encaissés pour le compte des membres se décident avant le premier versement. <a href="https://berenfus-sante.fr/contact/">Faites relire votre organisation comptable</a> par le Cabinet Berenfus.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Comment se gère la comptabilité d&#8217;un centre de santé ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un centre de santé est géré par une personne morale qui emploie les soignants : sa comptabilité est celle d&#8217;un employeur, et le plus souvent celle d&#8217;une association. Il perçoit une rémunération forfaitaire selon le contrat auquel il adhère, et peut être soumis à la certification de ses comptes par un commissaire aux comptes selon ses subventions et sa taille.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un employeur, pas un groupement de libéraux</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que les professionnels sont salariés (article L6323-1-5 du Code de la santé publique), le centre de santé gère des paies, des cotisations sociales d&#8217;employeur, des contrats de travail et des tableaux de bord d&#8217;activité. Les actes sont facturés par le centre. C&#8217;est un modèle économique radicalement différent de la maison de santé : le risque d&#8217;activité pèse sur le gestionnaire, pas sur chaque praticien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les forfaits : accord national ou ACI</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un centre de santé doit choisir entre deux contrats : le contrat-type de l&#8217;ACI, ou celui de l&#8217;accord national des centres de santé ; il ne peut pas adhérer aux deux (<a href="https://www.ameli.fr/exercice-coordonne/textes-reference/accord-national-structure-sante/aci-pour-les-structures-de-sante" target="_blank" rel="noopener">ameli.fr</a>). Les centres de santé régis par l&#8217;accord national bénéficient d&#8217;une rémunération forfaitaire spécifique. L&#8217;Assurance maladie précise qu&#8217;elle « n&#8217;est pas une option » et qu&#8217;aucune démarche particulière n&#8217;est demandée pour en bénéficier, sous réserve de remplir les engagements prévus (<a href="https://www.ameli.fr/exercice-coordonne/exercice-professionnel/remunerations-forfaitaires-organisations-exercice-coordonne/remuneration-des-centres-de-sante/remunerations-des-centres-de-sante" target="_blank" rel="noopener">ameli.fr</a>). Quel que soit le contrat, ce forfait doit être traité selon les règles comptables applicables au gestionnaire et suivi dans un budget qui distingue les recettes d&#8217;actes, les forfaits et les éventuelles subventions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les subventions publiques</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de centres de santé associatifs reçoivent des subventions de collectivités. Au-delà d&#8217;un montant global annuel de <strong>153 000 €</strong> de subventions publiques en numéraire, l&#8217;association doit établir des comptes annuels (bilan, compte de résultat, annexe), en assurer la publicité et nommer un commissaire aux comptes (articles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043982272" target="_blank" rel="noopener">L612-4</a> et D612-5 du Code de commerce).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand une structure de santé doit-elle nommer un commissaire aux comptes ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux cas d&#8217;obligation concernent le plus souvent les structures de santé non commerciales : recevoir plus de 153 000 € de subventions publiques par an pour une association, ou dépasser deux des trois seuils de taille (50 salariés, 3,1 millions d&#8217;euros de chiffre d&#8217;affaires ou de ressources, 1,55 million d&#8217;euros de bilan).</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Situation</th><th>Obligation</th><th>Référence</th></tr></thead><tbody><tr><td>Association recevant plus de 153 000 € de subventions publiques en numéraire par an</td><td>comptes annuels, publicité, commissaire aux comptes</td><td>art. L612-4 et D612-5 C. com.</td></tr><tr><td>Personne morale de droit privé non commerçante ayant une activité économique (une SISA ou une association gestionnaire, par exemple) qui dépasse deux des trois seuils</td><td>comptes annuels et au moins un commissaire aux comptes</td><td>art. L612-1 et R612-1 C. com.</td></tr><tr><td>Seuils de l&#8217;article R612-1</td><td>50 salariés en CDI (moyenne) ; 3 100 000 € de chiffre d&#8217;affaires HT ou de ressources ; 1 550 000 € de total de bilan</td><td>art. R612-1 C. com.</td></tr><tr><td>Fin de l&#8217;obligation fondée sur les seuils de taille</td><td>ne plus dépasser deux des trois seuils pendant deux exercices successifs ; cette règle ne supprime pas une obligation fondée sur un autre motif, comme les subventions</td><td>art. R612-1 C. com.</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Une structure qui n&#8217;est pas obligée peut aussi choisir de faire certifier ses comptes, par exemple pour rassurer un financeur ou des associés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un point d&#8217;indépendance à connaître.</strong> Le code de déontologie des commissaires aux comptes exige l&#8217;absence de « risque d&#8217;autorévision » : un commissaire aux comptes ne peut pas se prononcer sur des éléments qu&#8217;il a lui-même produits (annexe 8-1 du Code de commerce). Pour une même structure, l&#8217;expertise comptable et la certification des comptes sont donc confiées à des intervenants distincts. Le recours à des intervenants distincts ne dispense pas d&#8217;examiner les liens de réseau et les risques d&#8217;autorévision avant l&#8217;acceptation de la mission. Le Cabinet Berenfus peut intervenir comme expert-comptable d&#8217;une structure, ou comme commissaire aux comptes d&#8217;une autre ; pas les deux pour la même. Les missions de commissariat aux comptes du cabinet sont présentées sur notre page <a href="https://berenfus-sante.fr/commissaire-aux-comptes-professions-sante-paris/">commissaire aux comptes pour professions de santé</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Expert comptable centre médical : que fait-il selon la structure ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mission dépend de la structure. Pour un centre médical, elle porte sur la SCM et la comptabilité de chaque praticien. Pour une maison de santé, sur la SISA, la répartition de l&#8217;ACI et la cohérence avec les comptes des associés. Pour un centre de santé, sur une comptabilité d&#8217;employeur et, souvent, d&#8217;association subventionnée.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Structure</th><th>Ce que l&#8217;expert-comptable prend en charge</th></tr></thead><tbody><tr><td>Centre médical</td><td>comptabilité et déclarations de la SCM ; répartition des charges entre associés ; comptabilité libérale de chaque praticien qui le souhaite ; conseil sur l&#8217;entrée ou la sortie d&#8217;un associé</td></tr><tr><td>Maison de santé (SISA)</td><td>choix de la structure et rédaction comptable des statuts avec votre conseil juridique ; comptabilité de la SISA ; traitement comptable de l&#8217;ACI et suivi de sa répartition ; suivi des fonds encaissés et reversés ; transmission des quotes-parts aux associés</td></tr><tr><td>Centre de santé</td><td>comptabilité de l&#8217;association ou du gestionnaire ; paies et déclarations sociales ; budget et suivi des forfaits ; comptes annuels exigés par les financeurs ; préparation de l&#8217;audit si un commissaire aux comptes est nommé</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Un même cabinet peut ainsi tenir à la fois les comptes de la SISA et ceux des praticiens qui la composent. C&#8217;est souvent le moyen le plus sûr d&#8217;éviter les écarts entre la quote-part déclarée par chacun et le résultat de la société.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les points de vigilance avant de créer la structure</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les difficultés les plus fréquentes naissent d&#8217;un choix de structure fait sans mesurer ses conséquences comptables : un forfait ACI attendu alors que la maison de santé n&#8217;est pas une SISA, des honoraires encaissés sans règle de reversement, un seuil de subventions franchi sans l&#8217;anticiper.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Confondre centre médical et maison de santé.</strong> Un cabinet de groupe en SCM, sans projet de santé ni SISA, n&#8217;ouvre pas droit à la rémunération ACI. Le nom « centre médical » sur la plaque n&#8217;y change rien.</li>



<li><strong>Encaisser pour les autres sans base statutaire.</strong> L&#8217;encaissement et le reversement des rémunérations des membres par la SISA supposent que ses statuts le prévoient. À défaut, la structure manie des fonds sans cadre.</li>



<li><strong>Ne pas écrire la clé de répartition de l&#8217;ACI.</strong> Le solde est versé au printemps de l&#8217;année suivante. Si la règle de partage n&#8217;est pas fixée, elle se négocie au pire moment.</li>



<li><strong>Ignorer le décalage entre avance et solde.</strong> Le solde de l&#8217;année N est versé en N+1 : son traitement comptable et fiscal doit être déterminé selon le régime de la SISA, faute de quoi le résultat de la SISA, et donc la quote-part de chaque associé, risque d&#8217;être faussé.</li>



<li><strong>Franchir le seuil de 153 000 € de subventions sans le voir venir.</strong> Pour un centre de santé associatif, une subvention supplémentaire peut déclencher l&#8217;obligation de comptes annuels publiés et de commissaire aux comptes. Mieux vaut le prévoir au budget.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui reste à vérifier pour votre situation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les montants de l&#8217;ACI et de l&#8217;accord national des centres de santé dépendent d&#8217;indicateurs et d&#8217;avenants qui évoluent : ce guide n&#8217;en donne pas les montants, qui sont à lire sur ameli.fr pour l&#8217;année concernée. De même, le choix entre le régime des sociétés de personnes et l&#8217;option à l&#8217;IS pour une SISA se décide sur les chiffres de la structure et de ses associés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de parler comptabilité, il faut savoir quelle structure vous avez réellement :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le <strong>centre médical</strong>, au sens du cabinet de groupe libéral présenté ici, souvent organisé en SCM, mutualise les moyens sans ouvrir, à lui seul, droit à l&#8217;ACI ;</li>



<li>une <strong>maison de santé</strong> porte un projet de santé ; constituée en <strong>SISA</strong>, elle peut percevoir l&#8217;ACI sous réserve de contractualiser et de remplir les conditions conventionnelles, relève du régime des sociétés de personnes sauf option pour l&#8217;IS, et peut encaisser pour ses membres si ses statuts le prévoient ;</li>



<li>un <strong>centre de santé</strong> est un employeur, souvent associatif, qui perçoit une rémunération forfaitaire selon le contrat choisi (accord national ou ACI) et peut devoir nommer un commissaire aux comptes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Chacune appelle une comptabilité différente, et un expert-comptable qui connaît ces règles avant la création de la structure, pas après.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Questions fréquentes</h2>


<div id="rank-math-faq" class="rank-math-block">
<div class="rank-math-list ">
<div id="faq-question-1792052570756" class="rank-math-list-item">
<h3 class="rank-math-question ">Quelle est la différence entre un centre médical et une maison de santé ?</h3>
<div class="rank-math-answer ">

<p>Le « centre médical » n&#8217;a pas de définition légale : c&#8217;est le plus souvent un cabinet de groupe où chaque praticien exerce en libéral et partage des frais, par exemple dans une SCM. La maison de santé est définie par l&#8217;article L6323-3 du Code de la santé publique : elle réunit des professionnels autour d&#8217;un projet de santé et peut percevoir l&#8217;ACI si elle est constituée en SISA et remplit les conditions conventionnelles.</p>

</div>
</div>
<div id="faq-question-1792052570757" class="rank-math-list-item">
<h3 class="rank-math-question ">Une maison de santé doit-elle être une SISA ?</h3>
<div class="rank-math-answer ">

<p>Pour percevoir la rémunération forfaitaire de l&#8217;accord conventionnel interprofessionnel (ACI), une maison de santé pluriprofessionnelle doit être constituée en SISA, selon l&#8217;Assurance maladie. La SISA permet aussi, si ses statuts le prévoient, d&#8217;employer des professionnels salariés et d&#8217;encaisser puis de reverser les rémunérations de ses membres.</p>

</div>
</div>
<div id="faq-question-1792052570758" class="rank-math-list-item">
<h3 class="rank-math-question ">Quelle est la comptabilité d&#8217;une SISA ?</h3>
<div class="rank-math-answer ">

<p>La SISA tient sa propre comptabilité : charges communes, rémunération ACI, et le cas échéant fonds encaissés pour le compte des membres puis reversés. Fiscalement, elle relève du régime des sociétés de personnes (article 8, 7° du CGI) : son résultat est imposé entre les mains des associés, sauf option pour l&#8217;impôt sur les sociétés.</p>

</div>
</div>
<div id="faq-question-1792052570759" class="rank-math-list-item">
<h3 class="rank-math-question ">Comment est versée la rémunération ACI d&#8217;une maison de santé ?</h3>
<div class="rank-math-answer ">

<p>L&#8217;Assurance maladie la calcule par année civile et la verse au nom de la structure en deux temps : une avance de 60 % de la rémunération calculée à 100 % des indicateurs « prérequis socles » et « socles », au plus tard le 30 avril de l&#8217;année concernée, ou dans les trois mois suivant la contractualisation pour une nouvelle adhésion, avec proratisation ; puis le solde au plus tard le 30 avril de l&#8217;année suivante. La répartition entre associés relève de leurs règles internes.</p>

</div>
</div>
<div id="faq-question-1792052570760" class="rank-math-list-item">
<h3 class="rank-math-question ">Les médecins d&#8217;un centre de santé sont-ils libéraux ?</h3>
<div class="rank-math-answer ">

<p>Non. L&#8217;article L6323-1-5 du Code de la santé publique prévoit que les professionnels qui exercent au sein des centres de santé sont salariés, ou agents de la collectivité lorsqu&#8217;une collectivité gère le centre. C&#8217;est la principale différence avec la maison de santé, où les professionnels restent en règle générale libéraux.</p>

</div>
</div>
<div id="faq-question-1792052570761" class="rank-math-list-item">
<h3 class="rank-math-question ">Un centre de santé associatif doit-il avoir un commissaire aux comptes ?</h3>
<div class="rank-math-answer ">

<p>Oui s&#8217;il reçoit plus de 153 000 € de subventions publiques en numéraire par an (articles L612-4 et D612-5 du Code de commerce), ou s&#8217;il dépasse deux des trois seuils suivants : 50 salariés, 3,1 millions d&#8217;euros de chiffre d&#8217;affaires ou de ressources, 1,55 million d&#8217;euros de total de bilan (articles L612-1 et R612-1).</p>

</div>
</div>
</div>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Vous montez ou gérez une structure de santé collective ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cabinet Berenfus accompagne les professionnels de santé libéraux en Île-de-France, seuls ou en structure collective. Héléna Berenfus, expert-comptable et commissaire aux comptes, examine votre projet de centre médical, de maison de santé ou de centre de santé, et vous indique les obligations comptables et fiscales qui en découlent avant toute mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://berenfus-sante.fr/contact/">Demander une étude de votre projet</a></strong> : premier échange sans engagement, honoraires communiqués avant toute mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ou directement : helena@cabinet-berenfus.fr ou 01 85 44 17 27. Voir aussi notre accompagnement des <a href="https://berenfus-sante.fr/expert-comptable-medecin/">médecins libéraux</a> et des <a href="https://berenfus-sante.fr/expert-comptable-kinesitherapeute/">kinésithérapeutes</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Article à jour au 15 octobre 2026. Sources : Code de la santé publique (art. L4041-2, L6323-1, L6323-1-3, L6323-1-5, L6323-3), loi n° 66-879 du 29 novembre 1966 (art. 36), Code de commerce (art. L612-1, L612-4, D612-5, R612-1, annexe 8-1), BOFiP (BOI-BIC-CHAMP-70-20-10-10), ameli.fr (ACI et accord national des centres de santé).</em></p>
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		<item>
		<title>Transmission cabinet médical, pharmacie, cabinet dentaire : valorisation, fiscalité, timing</title>
		<link>https://berenfus-sante.fr/transmission-cabinet-medical-pharmacie-dentaire-valorisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helena Berenfus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 20:09:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dentiste]]></category>
		<category><![CDATA[Médecin]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacien]]></category>
		<category><![CDATA[Structures juridiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://berenfus-sante.fr/transmission-cabinet-medical-pharmacie-dentaire-valorisation/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment valoriser, fiscalement préparer et transmettre un cabinet médical, une officine ou un cabinet dentaire. Méthodes, étapes, pièges à éviter, fiscalité optimisée.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La transmission d&#8217;un cabinet libéral de santé est l&#8217;un des moments les plus structurants de la vie professionnelle d&#8217;un praticien.</strong> C&#8217;est aussi l&#8217;un des plus mal préparés. Valorisation sous-optimale, fiscalité pénalisante, négociation désavantageuse, dépréciation de la patientèle pendant la période de transition : les pièges sont nombreux. Voici notre guide terrain pour transmettre dans les meilleures conditions — médecin, pharmacien, chirurgien-dentiste, kiné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois types de transmission à distinguer</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Cession de patientèle (BNC individuel)</strong> : vente du droit de présentation au successeur + matériel éventuel. Classique pour médecin, dentiste, kiné, sage-femme libéraux.</li>
<li><strong>Cession de fonds de commerce (BIC pharmacien)</strong> : vente de l&#8217;ensemble fonds d&#8217;officine (droit au bail + patientèle + stocks + matériel). Encadrée ARS.</li>
<li><strong>Cession de parts sociales (SELARL / SEL)</strong> : vente des titres de la société qui exerce. Fiscalement souvent plus avantageuse que la cession de patientèle.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix entre ces trois voies conditionne la valorisation, la fiscalité, et la négociation. C&#8217;est une décision à prendre <strong>2 à 5 ans avant la transmission</strong>, pas 3 mois avant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Méthodes de valorisation profession par profession</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Médecin libéral</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Valorisation de la patientèle : <strong>30 à 80 % du CA moyen sur 3 ans</strong>, selon la spécialité, la localisation, la fidélité de la patientèle, et le conventionnement. Fourchette haute (60-80 %) pour généralistes parisiens secteur 1 avec patientèle dense et fidèle. Fourchette basse (30-50 %) pour spécialistes secteur 2 où la patientèle suit plutôt le praticien que le cabinet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ajouter la valeur du matériel (à la valeur nette comptable ou à la valeur de marché si supérieure) et celle du droit au bail si c&#8217;est vous le propriétaire du bail.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Chirurgien-dentiste</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Patientèle : <strong>30 à 80 % du CA moyen 3 ans</strong>, fourchette haute pour omnipraticiens avec patientèle récurrente (contrôles, prothèses, orthodontie) et installation urbaine. Matériel dentaire : fauteuil (5-15 k€ après amortissement selon âge), radio panoramique (8-25 k€), imagerie 3D CBCT (30-60 k€), scanner intra-oral (10-20 k€). Total matériel : 50-150 k€ typiquement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pharmacien d&#8217;officine</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Méthode dominante : <strong>70 à 100 % du CA HT</strong>. Paris intra-muros et zones denses : fourchette haute 90-110 %. Province/banlieue : 65-85 %. Méthode EBE : <strong>6 à 9 fois l&#8217;excédent brut d&#8217;exploitation retraité</strong>. Ajouter le stock valorisé à l&#8217;inventaire (généralement 150-400 k€ selon taille).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les officines supérieures à 1 M€ de CA, nous utilisons systématiquement les deux méthodes en parallèle (CA + EBE) pour sécuriser la valorisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Masseur-kinésithérapeute</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Valorisation patientèle : <strong>30 à 60 % du CA moyen 3 ans</strong>. La patientèle kiné est moins &#8220;fidèle à un lieu&#8221; que médecin/dentiste (prescription médicale orientée, convenance géographique du patient), ce qui justifie une fourchette plus basse. Valeur du matériel (table, appareils de rééducation) souvent modeste : 10-30 k€.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fiscalité : 3 régimes d&#8217;exonération à connaître</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Article 238 quindecies — exonération petites entreprises</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Exonération <strong>totale</strong> de la plus-value professionnelle si la valeur de cession est inférieure à <strong>500 000 €</strong> et si l&#8217;activité a été exercée pendant au moins <strong>5 ans</strong>. Exonération <strong>dégressive</strong> entre 500 k€ et 1 M€. Au-delà d&#8217;1 M€, pas d&#8217;exonération sur cette base.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est le dispositif le plus utilisé pour les petites et moyennes cessions de patientèle : médecin libéral cédant à 250-400 k€, cabinet dentaire à 300-500 k€, petite officine à 700-900 k€.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Article 151 septies — exonération pour départ retraite</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Exonération totale de la plus-value professionnelle si le cédant part à la retraite dans les <strong>2 ans qui suivent ou précèdent la cession</strong>. Conditions : 5 ans minimum d&#8217;exercice, respect de seuils de CA (250 k€ de recettes annuelles pour exonération totale, 350 k€ pour exonération partielle).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dispositif très utilisé par les médecins, dentistes, pharmaciens cédant à 55-65 ans. Compatible avec d&#8217;autres exonérations sous conditions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Article 151 septies B — exonération des plus-values long terme immobilières</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous détenez les murs de votre cabinet via une SCI depuis plus de 15 ans, la plus-value immobilière peut être en partie exonérée au moment de la cession. Règles complexes, à arbitrer avec un expert-comptable spécialisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Calendrier type d&#8217;une transmission réussie</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>M-60 à M-36 (2 à 5 ans avant)</strong> : choix de la voie (cession patientèle vs cession parts SELARL), nettoyage comptable, constitution/renforcement SELARL si pertinent, optimisation des 3 derniers bilans.</li>
<li><strong>M-24 à M-18</strong> : valorisation initiale multi-méthodes par votre expert-comptable, arbitrage fiscal (quel régime d&#8217;exonération cibler), préparation du dossier de cession (bilans, 2035 ou 2031, patientèle, matériel).</li>
<li><strong>M-12</strong> : recherche du successeur (confrère direct, réseau Ordre, cabinet spécialisé type Caduceum/Interfimo/Pharmetudes pour les officines). Signature d&#8217;une charte de confidentialité avec chaque candidat sérieux.</li>
<li><strong>M-9 à M-6</strong> : négociation et signature d&#8217;une <strong>lettre d&#8217;intention (LOI)</strong> : prix indicatif, conditions suspensives (financement acquéreur, ARS pour pharmacie, agrément Ordre).</li>
<li><strong>M-6 à M-3</strong> : audit acquéreur (due diligence), rédaction du protocole de cession par avocat, garanties d&#8217;actif/passif.</li>
<li><strong>M-3 à J</strong> : signature du protocole, levée des conditions suspensives, paiement, acte définitif.</li>
<li><strong>J+0 à M+6</strong> : période de présentation au successeur (2-4 mois pour médecin/dentiste, 6-12 mois pour pharmacien avec ARS), accompagnement technique.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Les 5 pièges les plus fréquents</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Piège 1 — Attendre le dernier moment</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Préparer la transmission en 3 mois au lieu de 2-3 ans coûte <strong>10 à 20 % de valorisation en moins</strong>. Bilans non optimisés, choix fiscal subi, négociation en position de faiblesse.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Piège 2 — Ignorer l&#8217;arbitrage BNC vs SELARL avant cession</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Passer en SELARL 3-5 ans avant la cession peut transformer une cession de patientèle (fortement taxée) en cession de parts sociales (fiscalité souvent plus douce). Cet arbitrage peut représenter <strong>50-150 k€ d&#8217;économie</strong> sur une cession à 500 k€-1 M€.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Piège 3 — Négliger la garantie d&#8217;actif/passif</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un protocole de cession sans garantie bien calibrée expose le cédant à des recours pendant 3-5 ans après la vente. Protéger le cédant par une garantie plafonnée et limitée dans le temps est <strong>non négociable</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Piège 4 — Sous-estimer l&#8217;accompagnement post-cession</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une patientèle cédée ne reste fidèle au repreneur que si elle est accompagnée. Prévoir 2-6 mois de présentation active (patients, partenaires médicaux, pharmacies du quartier, laboratoires) est une <strong>condition de rétention</strong> de la patientèle à 80-90 %.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Piège 5 — Ne pas préparer l&#8217;après</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de cédants se retrouvent avec 500 k€-2 M€ de produit de cession et aucune stratégie patrimoniale construite. Assurance-vie, PER, immobilier locatif, SCI, placements bancaires : l&#8217;allocation doit être pensée <strong>avant</strong> la cession, pas après.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Notre accompagnement transmission</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cabinet Berenfus accompagne les professionnels de santé libéraux dans la transmission de leur cabinet ou officine. En tant qu&#8217;<strong>expert-comptable + commissaire aux comptes (CAC inscrit CNCC/H2A)</strong>, nous apportons une rigueur de niveau audit à la valorisation et à la préparation des bilans — un avantage décisif face au repreneur et à sa banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre méthode :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Diagnostic gratuit initial : état des lieux + faisabilité transmission + estimation haute/basse de valorisation</li>
<li>Plan de travail à 2-5 ans selon votre horizon</li>
<li>Valorisation multi-méthodes (CA, EBE, actif net corrigé) documentée</li>
<li>Arbitrage fiscal : 238 quindecies, 151 septies, SELARL + holding SPFPL, selon votre profil</li>
<li>Coordination avec avocat, notaire, banque, cabinet de transmission spécialisé</li>
<li>Accompagnement post-cession : liquidation patrimoniale, défiscalisation du produit</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="/contact/">Demander un diagnostic transmission gratuit →</a></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037986013/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Article 238 quindecies CGI</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037986025/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Article 151 septies CGI</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043657604/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Article 151 septies B CGI</a></li>
<li><a href="https://www.impots.gouv.fr/professionnel/plus-values-professionnelles" rel="nofollow noopener" target="_blank">impots.gouv.fr — Plus-values professionnelles</a></li>
</ul>



<p class="berenfus-disclaimer wp-block-paragraph"><em>📅 Article mis à jour le 27 avril 2026. Les informations contenues dans cet article sont données à titre général et ne constituent pas un conseil personnalisé. Pour une analyse adaptée à votre situation, prenez rendez-vous avec un expert-comptable spécialisé.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/commissaire-aux-comptes-professions-sante/">Commissaire aux comptes pour professions santé : pourquoi</a></li>
<li><a href="/comptabilite-officine-pharmacie-stocks-valorisation-cession/">Comptabilité officine : stocks, valorisation, cession</a></li>
<li><a href="/selarl-vs-exercice-liberal-medecin-simulation/">SELARL vs exercice libéral : simulation chiffrée</a></li>
<li><a href="/selarl-pharmacien-avantages-inconvenients-couts/">SELARL pharmacien : avantages, inconvénients, coûts</a></li>
<li><a href="/optimisation-fiscale-medecin-paris-7-leviers/">Optimisation fiscale médecin Paris : 7 leviers légaux</a></li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Commissaire aux comptes pour professions de santé : pourquoi votre expert-comptable doit aussi être CAC</title>
		<link>https://berenfus-sante.fr/commissaire-aux-comptes-professions-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helena Berenfus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 20:07:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Structures juridiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://berenfus-sante.fr/commissaire-aux-comptes-professions-sante/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi choisir un expert-comptable qui est aussi Commissaire aux Comptes (CAC) quand on est médecin, dentiste, pharmacien ou en SELARL ? Analyse du double-métier, bénéfices concrets, cas où c'est décisif.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Choisir un expert-comptable est déjà un acte structurant pour un professionnel de santé libéral. Choisir un expert-comptable qui est <em>aussi</em> Commissaire aux Comptes (CAC) est un cran au-dessus.</strong> Le combo est rare en France, et particulièrement rare dans la niche des professions de santé. Voici pourquoi ça peut tout changer pour la sécurisation de votre exercice, la préparation de vos structures, et la crédibilité de votre cabinet face aux banques, à l&#8217;administration fiscale, et à vos associés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rappel : deux professions, deux missions distinctes</h2>



<h3 class="wp-block-heading">L&#8217;expert-comptable (EC)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrit à l&#8217;<strong>Ordre des Experts-Comptables (OEC)</strong>, l&#8217;expert-comptable accompagne l&#8217;activité au quotidien : tenue de la comptabilité, déclarations fiscales (2035, 2031, TVA), paie, conseil juridique de premier niveau, optimisation fiscale. Il est <em>le partenaire de gestion</em> de votre cabinet.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le commissaire aux comptes (CAC)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrit à la <strong>Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes (CNCC)</strong> et à la <strong>Haute Autorité de l&#8217;Audit (H2A, ex-H3C)</strong>, le CAC est un professionnel indépendant qui <em>certifie</em> la régularité et la sincérité des comptes d&#8217;une société. Son rôle n&#8217;est pas de gérer mais de <em>vérifier</em>. Il émet un rapport annuel qui a valeur légale, opposable aux tiers (banques, administration, associés, investisseurs).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux professions sont, en principe, <strong>incompatibles sur une même entité</strong> — un CAC ne peut pas certifier les comptes qu&#8217;il a lui-même tenus. Mais un professionnel inscrit aux deux ordres peut choisir, dossier par dossier, lequel de ses deux chapeaux il porte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi un EC + CAC combinés change la donne</h2>



<h3 class="wp-block-heading">1. Conscience de la contrainte d&#8217;audit dès la tenue quotidienne</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un EC classique tient vos comptes avec les standards professionnels usuels. Un EC qui est <em>aussi</em> CAC anticipe dès la tenue quotidienne ce qui sera vu d&#8217;un œil auditeur : traçabilité des pièces, justifications des provisions, homogénéité des méthodes comptables, séparation des exercices. Votre comptabilité est nativement <em>audit-ready</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conséquence concrète : en cas de contrôle fiscal, de demande de financement bancaire important, ou de valorisation pré-cession, vos comptes tiennent la route à la première lecture. Pas de ménage de dernière minute, pas de provision oubliée, pas de justificatif introuvable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Gouvernance renforcée sur les structures SELARL, SEL, SPFPL</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dès que votre SELARL dépasse <strong>2 des 3 seuils légaux</strong> (5 M€ de total bilan, 10 M€ de CA HT, 50 salariés), la nomination d&#8217;un CAC devient obligatoire pendant 6 exercices. Mais même en-dessous des seuils, beaucoup de structures médicales complexes (groupements multi-praticiens, holdings SPFPL détenant plusieurs SELARL, cabinets dentaires avec assistants dentaires salariés en forte croissance) <em>choisissent volontairement</em> de nommer un CAC pour sécuriser la gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avoir son EC et son CAC dans le même cabinet (via deux mandats distincts, avec un autre associé ou réseau pour l&#8217;audit pour respecter l&#8217;indépendance) simplifie la coordination, réduit les coûts de coordination, et améliore la qualité de la restitution annuelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Crédibilité maximale auprès des banques et repreneurs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quand vous sollicitez un prêt de 300 000 € pour racheter une pharmacie ou reprendre un cabinet dentaire, la banque regarde deux choses : votre dossier personnel, et la <em>qualité de vos comptes</em>. Un dossier présenté par un EC reconnu est crédible. Un dossier présenté par un EC également CAC l&#8217;est <em>beaucoup plus</em>, parce que le banquier sait que le praticien a l&#8217;habitude de produire des comptes qui résistent à l&#8217;audit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Idem en cas de cession : le repreneur (et son propre expert-comptable) sera <em>significativement plus rassuré</em> par des comptes établis et suivis par un EC+CAC. Cela se traduit souvent par une valorisation mieux défendue et une négociation plus courte.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Prévention des conflits entre associés</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les SCM, SELARL multi-associés, groupements de praticiens, les désaccords comptables sont l&#8217;une des premières causes de rupture. Un EC qui est aussi CAC intègre d&#8217;emblée dans les statuts et dans le mode de tenue des règles qui protègent tous les associés — méthodes de répartition des charges, modalités de décompte des journées travaillées, provisions sur créances, traitement des rétrocessions. Cela évite 80 % des contentieux internes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">5. Préparation fluide de la transmission</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La transmission d&#8217;un cabinet, d&#8217;une pharmacie ou d&#8217;une SELARL médicale est l&#8217;un des moments où la qualité comptable est <em>décisive</em>. Valorisation à partir des bilans, due diligence par le repreneur, traitement des plus-values (article 238 quindecies, article 151 septies, report d&#8217;imposition), négociation des garanties d&#8217;actif/passif : tout repose sur la fiabilité des chiffres produits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un EC+CAC anticipe 2 à 5 ans avant la cession les points d&#8217;attention qui seront regardés par le repreneur. Il prépare des comptes &#8220;propres&#8221; pour la cession, documente les retraitements, et accompagne le cédant pendant la phase d&#8217;audit. Gain moyen observé sur nos dossiers : <strong>3 à 8 % de valorisation en plus</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les cas où le combo EC+CAC est décisif</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Médecin spécialiste secteur 2 avec BNC > 200 k€</strong> envisageant SELARL + holding SPFPL : l&#8217;architecture mérite une vigilance d&#8217;audit dès la constitution.</li>
<li><strong>Pharmacien reprenant une officine à 1,5-3 M€ de CA</strong> : la banque exige des bilans pré-cession audités ou au minimum suivis par un EC reconnu.</li>
<li><strong>Chirurgien-dentiste en SELARL 2-3 associés</strong> avec matériel lourd (imagerie 3D, scanner, fauteuils) : les amortissements, provisions et répartitions entre associés sont des zones de contentieux fréquentes.</li>
<li><strong>Groupement de kinés en SCM + SELARL</strong> avec rétrocessions croisées : la traçabilité des flux est cruciale pour l&#8217;URSSAF comme pour les associés.</li>
<li><strong>Maison de santé pluridisciplinaire (MSP)</strong> avec SISA ou SCM multi-professions : structure complexe où un regard CAC dès la tenue comptable évite les redressements.</li>
<li><strong>Toute structure préparant une cession à 5-10 ans</strong> : les comptes des 3 derniers exercices déterminent 70 % de la valorisation.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que le Cabinet Berenfus apporte en combinant EC et CAC</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Helena Berenfus est à la fois <strong>inscrite à l&#8217;Ordre des Experts-Comptables (OEC)</strong> et à la <strong>Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes (CNCC)</strong>, avec autorité de rattachement <strong>H2A</strong>. SIREN 850 674 409. Ce combo, appliqué à une niche professions de santé libérales, est extrêmement rare sur le marché francilien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, pour un praticien qui nous confie sa gestion :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Comptabilité tenue aux standards d&#8217;audit</strong> dès le premier exercice, sans surcoût</li>
<li><strong>Conseil sur la nomination volontaire d&#8217;un CAC</strong> quand votre structure s&#8217;y prête (nous ne sommes pas CAC et EC sur la même entité, règles d&#8217;indépendance obligent — mais nous orientons vers un CAC partenaire)</li>
<li><strong>Préparation active de la transmission</strong> 3-5 ans avant avec une rigueur de niveau audit</li>
<li><strong>Crédibilité renforcée</strong> face aux banques, repreneurs, co-associés, administration fiscale</li>
<li><strong>Interlocuteur unique</strong> pour l&#8217;ensemble de vos sujets comptables, fiscaux, juridiques et d&#8217;audit</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le CAC devient obligatoire pour un professionnel de santé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nomination d&#8217;un CAC est obligatoire dès que votre SEL (SELARL, SELAS, SELAFA) dépasse 2 des 3 seuils suivants à la clôture de l&#8217;exercice :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Total du bilan : <strong>5 millions d’euros</strong></li>
<li>Chiffre d’affaires HT : <strong>10 millions d’euros</strong></li>
<li>Effectif salarié : <strong>50 personnes</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la plupart des praticiens libéraux, ces seuils sont loin. Mais pour une <strong>officine de pharmacie</strong>, le seuil de 10 M€ de CA est régulièrement franchi. Pour une <strong>SPFPL (holding)</strong> détenant plusieurs SELARL, les seuils s&#8217;apprécient au niveau consolidé. Pour un <strong>cabinet dentaire en SELARL avec plusieurs praticiens</strong>, 50 salariés peut être atteint avec assistants + secrétaires + préparateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même en-dessous des seuils, la nomination volontaire d&#8217;un CAC reste un levier stratégique pour les structures qui se préparent à une cession, une levée de fonds, un regroupement, ou qui souhaitent tout simplement sécuriser leur gouvernance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Parlons de votre situation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Vous vous posez la question de la pertinence d&#8217;un CAC pour votre SELARL, votre pharmacie, votre cabinet dentaire ou votre MSP ? Nous faisons un <strong>diagnostic gratuit en 30 minutes de visio</strong> et vous apportons une réponse chiffrée : seuils, bénéfices attendus, budget à prévoir, calendrier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="/contact/">Demander un diagnostic CAC gratuit →</a></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.h2a.fr/" rel="nofollow noopener" target="_blank">H2A — Haute Autorité de l&#8217;Audit</a></li>
<li><a href="https://www.cncc.fr/" rel="nofollow noopener" target="_blank">CNCC — Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006146128/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Code de commerce L823-1 et suivants</a></li>
<li><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32023L2775" rel="nofollow noopener" target="_blank">EUR-Lex — Directive UE 2023/2775 (seuils CAC)</a></li>
</ul>



<p class="berenfus-disclaimer wp-block-paragraph"><em>📅 Article mis à jour le 27 avril 2026. Les informations contenues dans cet article sont données à titre général et ne constituent pas un conseil personnalisé. Pour une analyse adaptée à votre situation, prenez rendez-vous avec un expert-comptable spécialisé.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/le-cabinet/">Le Cabinet Berenfus — OEC + CNCC + SIREN 850 674 409</a></li>
<li><a href="/selarl-professions-sante-guide-complet/">Guide SELARL professions de santé</a></li>
<li><a href="/selarl-vs-exercice-liberal-medecin-simulation/">SELARL vs exercice libéral : simulation chiffrée médecin</a></li>
<li><a href="/selarl-pharmacien-avantages-inconvenients-couts/">SELARL pharmacien : avantages, inconvénients, coûts</a></li>
<li><a href="/optimisation-fiscale-medecin-paris-7-leviers/">Optimisation fiscale médecin Paris : 7 leviers légaux</a></li>
</ul>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Passer en SELARL pour pharmacien : avantages, inconvénients et coûts réels</title>
		<link>https://berenfus-sante.fr/selarl-pharmacien-avantages-inconvenients-couts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helena Berenfus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 13:41:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pharmacien]]></category>
		<category><![CDATA[Structures juridiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://berenfus-sante.fr/selarl-pharmacien-avantages-inconvenients-couts/</guid>

					<description><![CDATA[<p>À partir de quel CA la SELARL pharmaciens devient rentable ? Analyse comparée BIC en nom propre vs SELARL, règles de détention du capital, coûts réels.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tous les pharmaciens titulaires d&#8217;officine se posent un jour la question : faut-il basculer en SELARL ?</strong> Le réflexe est fort, alimenté par le discours commercial ambiant. La réalité est plus nuancée : la SELARL pharmaciens apporte de vrais leviers, mais impose aussi des contraintes et des coûts réels qu&#8217;il faut cadrer avant décision. Voici notre analyse de terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rappel : la pharmacie en nom propre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par défaut, un pharmacien d&#8217;officine exerce en <strong>BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux)</strong> à titre individuel. Les recettes de l&#8217;officine sont imposées directement à l&#8217;impôt sur le revenu selon le barème progressif (jusqu&#8217;à 45 % en tranche marginale), après déduction de l&#8217;ensemble des charges professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les cotisations CAVP (Caisse d&#8217;Assurance Vieillesse des Pharmaciens) sont dues sur le BIC : régime de base, régime complémentaire, et régime de retraite supplémentaire par capitalisation. Total : ~15-18 % du BIC selon la classe complémentaire choisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&#8217;apporte la SELARL pharmaciens</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Levier fiscal IS à 15 %</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La SELARL est soumise à l&#8217;impôt sur les sociétés (IS), avec un taux réduit de 15 % jusqu&#8217;à 42 500 € de bénéfice (sous conditions de détention du capital). Au-delà, 25 %. Comparé à un BIC taxé à 41 % ou 45 % en tranche marginale IR, la différence devient significative sur la partie du bénéfice que vous laissez en société.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Modulation rémunération vs dividendes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En SELARL, vous choisissez votre rémunération de gérant (soumise à l&#8217;IR + cotisations TNS). Le reste du bénéfice peut rester en société ou être distribué en dividendes (flat tax 30 % ou barème). Cette flexibilité permet d&#8217;optimiser la charge globale IR + cotisations + IS.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Capitalisation société</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le bénéfice laissé en société (net d&#8217;IS) constitue une trésorerie d&#8217;investissement : renouvellement d&#8217;agencement, rachat d&#8217;une officine supplémentaire, SCI de détention des murs, épargne long terme. Cette trésorerie n&#8217;est pas taxée à l&#8217;IR tant qu&#8217;elle reste en société.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Préparation de la cession</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La SELARL en elle-même peut se vendre (cession de parts sociales) plutôt que le fonds d&#8217;officine. Cela simplifie la transmission et peut ouvrir droit à des abattements pour durée de détention sous certaines conditions. Particulièrement intéressant dans une logique de cession à 10-20 ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les contraintes et points de vigilance</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Règles strictes de détention du capital</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En SELARL pharmaciens, les règles de détention du capital sont encadrées par l&#8217;ordonnance 2023-77 et le Code de la santé publique :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le titulaire exerçant</strong> doit détenir au moins 50 % des droits de vote (60 % pour les SELARL constituées avant la réforme).</li>
<li><strong>Les autres associés</strong> peuvent être : pharmaciens exerçant dans la société, pharmaciens adjoints, conjoint ou ascendants/descendants du titulaire, sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) détenues elles-mêmes par des pharmaciens.</li>
<li><strong>Les tiers non-pharmaciens</strong> sont exclus du capital au-delà de certains seuils (règle stricte).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Comptabilité d&#8217;engagement complète</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Passer en SELARL impose une comptabilité d&#8217;engagement complète, avec bilan, compte de résultat, annexes, assemblée générale annuelle, dépôt des comptes. C&#8217;est sensiblement plus lourd qu&#8217;une comptabilité BIC simplifiée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Coûts récurrents supplémentaires</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comptez en moyenne :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Constitution SELARL : 2 500 &#8211; 5 000 € HT one-shot (statuts, apports, formalités, immatriculation Ordre)</li>
<li>Honoraires comptables annuels : +30 à 50 % vs BIC nom propre (environ +2 000 à +5 000 € HT/an pour une officine standard)</li>
<li>CFE doublée (une sur le local, une sur la société si siège distinct)</li>
<li>AG annuelle, dépôt des comptes (payant au greffe)</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Simulation : le seuil de rentabilité réel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Basée sur nos accompagnements récents de pharmaciens d&#8217;Île-de-France, voici les seuils empiriques :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>CA officine < 1,2 M€</strong> : SELARL rarement rentable. Reste en nom propre BIC.</li>
<li><strong>CA 1,2 &#8211; 2 M€</strong> : zone de bascule. Pertinent si projet patrimonial fort (rachat officine supplémentaire, constitution d&#8217;une SPFPL, préparation cession < 10 ans).</li>
<li><strong>CA 2 &#8211; 4 M€</strong> : SELARL devient clairement rentable. Économie fiscale + trésorerie société mobilisable.</li>
<li><strong>CA > 4 M€</strong> : SELARL + holding SPFPL quasi systématique. Structuration patrimoniale à l&#8217;échelle.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres sont des ordres de grandeur : la décision repose aussi sur la marge réelle, la situation familiale, les projets à 5-10 ans, la fiscalité personnelle du titulaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une première estimation sur votre propre bénéfice, utilisez notre <a href="/simulateur-selarl-professions-sante/">simulateur SELARL pour les professions de santé</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Délais et étapes de constitution</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Simulation chiffrée</strong> (J &#8211; 60) : projection BIC vs SELARL sur 5 ans, validation de la pertinence.</li>
<li><strong>Rédaction des statuts</strong> (J &#8211; 45) : avocat spécialisé droit pharmacien + expert-comptable. Particularités SELARL pharmaciens (répartition capital, droits de vote).</li>
<li><strong>Apport du fonds d&#8217;officine à la société</strong> (J &#8211; 30) : évaluation du fonds par commissaire aux apports si apport > 30 000 €, traitement fiscal de la plus-value (report possible).</li>
<li><strong>Notification au Conseil Régional de l&#8217;Ordre des Pharmaciens</strong> (J &#8211; 15) : autorisation préalable à l&#8217;exercice en société.</li>
<li><strong>Immatriculation RCS + dépôt Kbis</strong> (J 0) : la SELARL existe juridiquement.</li>
<li><strong>Changement d&#8217;exploitant auprès de l&#8217;ARS</strong> (J + 15) : formalité obligatoire pour l&#8217;officine.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Délai total : 2 à 4 mois selon la complexité. Budget juridique : 3 000 à 8 000 € HT selon les négociations de statuts (pacte d&#8217;associés si plusieurs titulaires).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Notre accompagnement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cabinet Berenfus, nous accompagnons les pharmaciens d&#8217;Île-de-France dans la décision et la constitution de leur SELARL :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Simulation chiffrée personnalisée BIC vs SELARL sur 5 ans (<strong>gratuite</strong>)</li>
<li>Coordination avec votre avocat pour la rédaction des statuts</li>
<li>Traitement fiscal de l&#8217;apport du fonds et de la plus-value</li>
<li>Paramétrage comptable de la SELARL dès J+1</li>
<li>Optimisation rémunération gérant / dividendes année après année</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="/contact/">Demandez votre simulation SELARL pharmacien gratuite →</a></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047099680" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Ordonnance n° 2023-77 (SEL professions réglementées)</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006171089/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Code de la santé publique (officines)</a></li>
<li><a href="https://www.cavp.fr/" rel="nofollow noopener" target="_blank">CAVP — Caisse pharmacien</a></li>
<li><a href="https://www.impots.gouv.fr/professionnel/limpot-sur-les-societes-au-taux-reduit" rel="nofollow noopener" target="_blank">impots.gouv.fr — IS PME taux réduit</a></li>
</ul>



<p class="berenfus-disclaimer wp-block-paragraph"><em>📅 Article mis à jour le 27 avril 2026. Les informations contenues dans cet article sont données à titre général et ne constituent pas un conseil personnalisé. Pour une analyse adaptée à votre situation, prenez rendez-vous avec un expert-comptable spécialisé.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/expert-comptable-pharmacien/">Expert-comptable spécialisé pharmacien d&#8217;officine</a></li>
<li><a href="/expert-comptable-pharmacien-boulogne-billancourt/">Expert-comptable pharmacien Boulogne-Billancourt</a></li>
<li><a href="/selarl-scm-scp-structure-juridique-cabinet-medical/">SELARL, SCM, SCP : quelle structure juridique ?</a></li>
<li><a href="/bnc-professions-liberales-sante-declaration-2035/">BNC et 2035 : guide santé (pour comparaison BIC)</a></li>
<li><a href="/selarl-vs-exercice-liberal-medecin-simulation/">SELARL vs exercice libéral : simulation chiffrée (médecin)</a></li>
</ul>



<blockquote class="wp-block-quote berenfus-fact-note is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>⚠️ Actualité PLF 2026.</strong> Les seuils de taux réduit de l&#8217;IS PME cités ici (15&nbsp;% jusqu&#8217;à 42&nbsp;500&nbsp;€ de bénéfice, 25&nbsp;% au-delà) sont ceux en vigueur à date (avril 2026). Le projet de loi de finances 2026, en discussion parlementaire, prévoit un relèvement du seuil à 100&nbsp;000&nbsp;€. À réévaluer en cas de vote définitif.</p></blockquote>


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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SELARL vs exercice libéral pour médecin : simulation chiffrée</title>
		<link>https://berenfus-sante.fr/selarl-vs-exercice-liberal-medecin-simulation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helena Berenfus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 13:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médecin]]></category>
		<category><![CDATA[Structures juridiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://berenfus-sante.fr/selarl-vs-exercice-liberal-medecin-simulation/</guid>

					<description><![CDATA[<p>À partir de quel BNC le passage en SELARL devient-il rentable pour un médecin libéral ? Simulation chiffrée et critères de décision.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Faut-il passer en SELARL quand on est médecin libéral ?</strong> La question revient quasi systématiquement chez nos clients dès que leur BNC dépasse 100 000 €. La réponse n&#8217;est jamais binaire — elle dépend de l&#8217;enveloppe fiscale globale, du besoin réel de revenus, du projet patrimonial, et de l&#8217;horizon de cession. Voici notre méthode d&#8217;analyse, illustrée par deux simulations chiffrées concrètes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rappel : les deux modes d&#8217;exercice</h2>



<h3 class="wp-block-heading">L&#8217;exercice libéral en BNC (par défaut)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Vous exercez en nom propre. Vos recettes encaissées en cabinet (et les rétrocessions reçues) constituent votre bénéfice non commercial (BNC). Ce BNC est imposé directement à l&#8217;impôt sur le revenu (IR) selon votre tranche marginale (de 11 % à 45 %). Vous payez aussi les cotisations URSSAF (~10 % du BNC) et CARMF (~18-22 % du BNC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avantage : simplicité administrative, comptabilité allégée, totale liberté de retraits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inconvénient : tout votre revenu est imposé à l&#8217;IR, même la part que vous laissez en réserve. Pas de levier fiscal sur l&#8217;épargne ou l&#8217;investissement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La SELARL (Société d&#8217;Exercice Libéral à Responsabilité Limitée)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Vous créez une société qui exerce votre activité médicale. La société perçoit les recettes, déduit ses charges (dont votre rémunération de gérant), et paie l&#8217;impôt sur les sociétés (IS) sur le bénéfice qui reste : 15 % jusqu&#8217;à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous touchez une rémunération de gérant (imposée comme un salaire à l&#8217;IR) et, éventuellement, des dividendes (imposés à la flat tax 30 % ou au barème).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avantage : modulation fine du revenu personnel, IS bas sur les premiers 42 500 €, capacité d&#8217;épargne dans la société pour investir (immobilier professionnel, valorisation du fonds), préparation de la cession à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inconvénient : comptabilité d&#8217;engagement complète (vs trésorerie en BNC), AG annuelle, dépôts de comptes, frais de constitution (1 500-3 000 € one-shot), honoraires comptables plus élevés (+30-50 %).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Simulation 1 : Médecin généraliste secteur 1, BNC 110 000 €/an</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hypothèses</strong> : 110 000 € de BNC, 75 000 € de besoin de revenu personnel net annuel, célibataire, TMI 30 %.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario A — Exercice libéral BNC</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>BNC : 110 000 €</li>
<li>Cotisations URSSAF + CARMF (~28 %) : -30 800 €</li>
<li>Revenu imposable IR : 79 200 €</li>
<li>Impôt sur le revenu (TMI 30 % marginal) : ~17 500 €</li>
<li><strong>Net disponible : ~61 700 €</strong></li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario B — SELARL, rémunération gérant 75 000 €</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Recettes SELARL : 110 000 €</li>
<li>Rémunération gérant TNS : 75 000 € (charge déductible société)</li>
<li>Cotisations TNS sur rémunération (~38 % du brut) : ~28 500 €</li>
<li>Bénéfice SELARL après rémunération + cotisations : 110 000 &#8211; 75 000 &#8211; 28 500 = 6 500 €</li>
<li>IS sur 6 500 € (15 %) : ~975 €</li>
<li>Net société (réinvestissable) : ~5 525 €</li>
<li>IR sur la rémunération nette de cotisations (~46 500 € imposable) : ~7 500 €</li>
<li><strong>Net personnel disponible : ~39 000 €</strong></li>
<li><strong>+ Trésorerie société : 5 525 € (réinvestissable, non taxé à l&#8217;IR personnel)</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Verdict simulation 1</strong> : à BNC 110 000 €, le passage en SELARL n&#8217;apporte qu&#8217;un gain marginal (~3 000-5 000 €/an), surtout obtenu via la trésorerie société non-taxée. Si le besoin personnel est élevé (75 000 € net), l&#8217;effort administratif et les honoraires comptables annulent en pratique le gain. <strong>Reste en BNC.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Simulation 2 : Spécialiste secteur 2, BNC 220 000 €/an</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hypothèses</strong> : 220 000 € de BNC, besoin personnel 90 000 € net, marié sans enfant, TMI 41 %.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario A — Exercice libéral BNC</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>BNC : 220 000 €</li>
<li>Cotisations URSSAF + CARMF (~28 %) : -61 600 €</li>
<li>Revenu imposable IR : 158 400 €</li>
<li>Impôt sur le revenu (TMI 41 %) : ~50 000 €</li>
<li><strong>Net disponible : ~108 400 €</strong> (mais besoin réel : 90 000 €, donc 18 400 € &#8220;subis&#8221; en surplus imposé)</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Scénario B — SELARL, rémunération gérant 90 000 €</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Recettes SELARL : 220 000 €</li>
<li>Rémunération gérant TNS 90 000 € : charge société</li>
<li>Cotisations TNS sur rémunération (~38 %) : ~34 200 €</li>
<li>Bénéfice SELARL = 220 000 &#8211; 90 000 &#8211; 34 200 = 95 800 €</li>
<li>IS : 15 % sur 42 500 € + 25 % sur 53 300 € = 6 375 + 13 325 = ~19 700 €</li>
<li>Trésorerie société après IS : ~76 100 € (capitalisable, réinvestissable)</li>
<li>IR sur rémunération nette (~55 800 € imposable) : ~8 500 €</li>
<li><strong>Net personnel disponible : ~47 300 €</strong></li>
<li><strong>+ Trésorerie société : 76 100 € (capitalisée pour épargne / immobilier pro / cession)</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Verdict simulation 2</strong> : à BNC 220 000 €, le passage en SELARL fait apparaître <strong>~76 000 € de trésorerie société</strong> non-imposée à l&#8217;IR personnel. Cette trésorerie sert à : préparer un investissement immobilier professionnel, capitaliser pour la cession future (la SELARL elle-même se vend), constituer une épargne professionnelle. Le bénéfice cumulé sur 5-10 ans devient significatif (200-400 k€ d&#8217;épargne pro vs 0 en BNC). <strong>SELARL recommandée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une première estimation indicative sur votre propre bénéfice, utilisez notre <a href="/simulateur-selarl-professions-sante/">simulateur SELARL</a> : il donne un ordre de grandeur, à confirmer avec le cabinet sur votre situation réelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le seuil de rentabilité : où se situe-t-il ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Notre règle empirique, validée sur ~50 dossiers de médecins suivis :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>BNC < 100 000 €</strong> : SELARL non rentable. Restez en BNC.</li>
<li><strong>BNC 100 000 &#8211; 150 000 €</strong> : zone grise. Pertinent uniquement si projet patrimonial fort (achat immobilier pro, cession à 3-5 ans).</li>
<li><strong>BNC 150 000 &#8211; 200 000 €</strong> : SELARL devient nettement intéressante (+5-15 k€/an d&#8217;optimisation).</li>
<li><strong>BNC > 200 000 €</strong> : SELARL quasi systématique. Capitalisation société + préparation cession = levier majeur.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Coûts et délais à prévoir</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Constitution SELARL : 1 500 &#8211; 3 000 € HT (statuts, dépôt capital, formalités RCS, immatriculation Ordre)</li>
<li>Honoraires comptables annuels SELARL : à partir de ~2 500 € HT/an (vs ~1 500 € HT en BNC)</li>
<li>Délai de constitution : 6 à 8 semaines</li>
<li>Notification au Conseil départemental de l&#8217;Ordre des Médecins : obligatoire avant exercice</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Notre méthode au Cabinet Berenfus</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour chaque médecin qui nous consulte sur ce sujet, nous produisons une <strong>simulation chiffrée personnalisée</strong> sur 5 ans (BNC vs SELARL), intégrant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Vos chiffres réels de la 2035 des 2 dernières années</li>
<li>Votre projection de revenu personnel souhaitée</li>
<li>Votre situation matrimoniale et fiscale</li>
<li>Vos projets patrimoniaux (immobilier, retraite, cession)</li>
<li>Le coût comparatif réel comptable + juridique</li>
</ul>



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<h2 class="wp-block-heading">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000532613/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Loi n° 90-1258 (SEL)</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047099680" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Ordonnance n° 2023-77 (SEL professions réglementées)</a></li>
<li><a href="https://www.impots.gouv.fr/professionnel/impot-sur-les-societes" rel="nofollow noopener" target="_blank">impots.gouv.fr — Impôt sur les sociétés</a></li>
<li><a href="https://www.carmf.fr/page.php?page=chiffrescles%2Fstats%2F2026%2Ftaux2026.htm" rel="nofollow noopener" target="_blank">CARMF — Cotisations 2026</a></li>
</ul>



<p class="berenfus-disclaimer wp-block-paragraph"><em>📅 Article mis à jour le 27 avril 2026. Les informations contenues dans cet article sont données à titre général et ne constituent pas un conseil personnalisé. Pour une analyse adaptée à votre situation, prenez rendez-vous avec un expert-comptable spécialisé.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/expert-comptable-medecin/">Notre accompagnement expert-comptable médecin libéral à Paris</a></li>
<li><a href="/selarl-scm-scp-structure-juridique-cabinet-medical/">SELARL, SCM, SCP : quelle structure juridique choisir ?</a></li>
<li><a href="/bnc-professions-liberales-sante-declaration-2035/">BNC et déclaration 2035 : guide complet</a></li>
<li><a href="/facture-electronique-2026-medecin-liberal/">Facture électronique 2026 : ce que le médecin libéral doit faire</a></li>
</ul>



<blockquote class="wp-block-quote berenfus-fact-note is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>⚠️ Actualité PLF 2026.</strong> Les seuils de taux réduit de l&#8217;IS PME cités ici (15&nbsp;% jusqu&#8217;à 42&nbsp;500&nbsp;€ de bénéfice, 25&nbsp;% au-delà) sont ceux en vigueur à date (avril 2026). Le projet de loi de finances 2026, en discussion parlementaire, prévoit un relèvement du seuil à 100&nbsp;000&nbsp;€. À réévaluer en cas de vote définitif.</p></blockquote>


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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SELARL, SCM, SCP : quelle structure juridique choisir pour votre cabinet médical ?</title>
		<link>https://berenfus-sante.fr/selarl-scm-scp-structure-juridique-cabinet-medical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helena Berenfus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 13:41:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médecin]]></category>
		<category><![CDATA[Structures juridiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://berenfus-sante.fr/selarl-scm-scp-structure-juridique-cabinet-medical/</guid>

					<description><![CDATA[<p>SELARL, SCM, SCP ou exercice individuel ? Comparatif complet des structures juridiques pour les professionnels de santé libéraux.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Lorsque l&#8217;on exerce une profession de santé libérale, le choix de la structure juridique est une décision stratégique majeure. Exercice individuel, Société Civile de Moyens (SCM), Société Civile Professionnelle (SCP) ou Société d&#8217;Exercice Libéral (SELARL, SELAS) : chaque forme juridique présente des avantages et des inconvénients qu&#8217;il convient d&#8217;analyser soigneusement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&#8217;exercice individuel : simplicité et autonomie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;exercice individuel reste la forme la plus courante chez les professionnels de santé. Sa simplicité de gestion est son principal atout : pas de statuts à rédiger, pas d&#8217;assemblées générales, et une totale liberté dans la gestion du cabinet. Le professionnel est imposé à l&#8217;impôt sur le revenu dans la catégorie BNC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, l&#8217;exercice individuel ne permet pas de distinguer le patrimoine professionnel du patrimoine personnel (hors déclaration d&#8217;insaisissabilité), et les possibilités d&#8217;optimisation fiscale restent limitées au-delà d&#8217;un certain niveau de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La SCM : partager les frais sans partager les revenus</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Société Civile de Moyens est idéale pour les professionnels de santé qui souhaitent mutualiser leurs charges (loyer, secrétariat, matériel) tout en conservant leur indépendance professionnelle. Chaque associé conserve sa propre patientèle et ses propres honoraires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La SCM est fiscalement transparente : elle n&#8217;est pas soumise à l&#8217;impôt sur les sociétés. Chaque associé déduit sa quote-part de charges sur sa propre déclaration 2035. C&#8217;est une solution souple, très utilisée pour les cabinets de groupe entre médecins, dentistes ou kinésithérapeutes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La SCP : exercer ensemble</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Société Civile Professionnelle va plus loin que la SCM : les associés exercent ensemble et partagent les bénéfices. La SCP est soumise au régime fiscal des sociétés de personnes (transparence fiscale), chaque associé étant imposé sur sa part de bénéfice dans la catégorie BNC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La SCP convient aux praticiens qui souhaitent véritablement s&#8217;associer, mettre en commun leur patientèle et se répartir les bénéfices selon des règles définies dans les statuts. Elle est courante chez les médecins généralistes, les dentistes et les pharmaciens associés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La SELARL : optimisation fiscale et protection du patrimoine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Société d&#8217;Exercice Libéral à Responsabilité Limitée (SELARL) est de plus en plus plébiscitée par les professionnels de santé à hauts revenus. Elle permet de séparer clairement patrimoine professionnel et personnel, et ouvre la possibilité d&#8217;opter pour l&#8217;impôt sur les sociétés (IS).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;option IS permet de ne payer l&#8217;impôt sur le revenu que sur la rémunération effectivement prélevée, et non sur l&#8217;intégralité du bénéfice. Les bénéfices laissés en société sont imposés à un taux réduit (15% jusqu&#8217;à 42 500 euros, puis 25%), ce qui permet de constituer une trésorerie pour des investissements futurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attention toutefois : le passage en SELARL engendre des coûts de création et de gestion supplémentaires, et le régime social du dirigeant de SELARL diffère de celui du libéral classique. Une étude chiffrée préalable est indispensable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant cette étude, notre <a href="/simulateur-selarl-professions-sante/">simulateur SELARL</a> vous donne une première estimation indicative, à confirmer avec le cabinet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment choisir la bonne structure ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix dépend de nombreux facteurs : votre niveau de revenus actuel et projeté, votre situation familiale, vos projets d&#8217;association, vos objectifs patrimoniaux et votre horizon de carrière. Il n&#8217;existe pas de solution universelle, et une analyse personnalisée est nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Cabinet Berenfus réalise des études comparatives personnalisées</strong> pour vous aider à choisir la structure la plus adaptée à votre situation. <a href="/contact/">Contactez-nous</a> pour une simulation gratuite et sans engagement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000532613/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Loi n° 90-1258 (SEL)</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047099680" rel="nofollow noopener" target="_blank">Legifrance — Ordonnance n° 2023-77 (SEL professions réglementées)</a></li>
<li><a href="https://www.impots.gouv.fr/professionnel/impot-sur-les-societes" rel="nofollow noopener" target="_blank">impots.gouv.fr — Impôt sur les sociétés</a></li>
<li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F32887" rel="nofollow noopener" target="_blank">service-public.fr — SCM, SCP, SEL</a></li>
</ul>



<p class="berenfus-disclaimer wp-block-paragraph"><em>📅 Article mis à jour le 27 avril 2026. Les informations contenues dans cet article sont données à titre général et ne constituent pas un conseil personnalisé. Pour une analyse adaptée à votre situation, prenez rendez-vous avec un expert-comptable spécialisé.</em></p>


<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://berenfus-sante.fr/selarl-scm-scp-structure-juridique-cabinet-medical/">SELARL, SCM, SCP : quelle structure juridique choisir pour votre cabinet médical ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://berenfus-sante.fr">Cabinet Berenfus - Expert-Comptable Santé</a>.</p>
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		<title>Pourquoi faire appel à un expert-comptable spécialisé en professions de santé ?</title>
		<link>https://berenfus-sante.fr/expert-comptable-specialise-professions-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helena Berenfus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 13:40:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Structures juridiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://berenfus-sante.fr/expert-comptable-specialise-professions-sante/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Découvrez pourquoi un expert-comptable spécialisé en professions de santé est indispensable pour optimiser la gestion fiscale et comptable de votre activité libérale.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Vous exercez en tant que médecin, pharmacien, dentiste, infirmier, kinésithérapeute ou sage-femme ? La gestion comptable de votre activité nécessite une expertise bien particulière. Un expert-comptable généraliste peut certes tenir vos comptes, mais seul un professionnel spécialisé dans les professions de santé maîtrise les subtilités fiscales, sociales et réglementaires propres à votre métier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des obligations comptables spécifiques aux professionnels de santé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les professionnels de santé libéraux relèvent majoritairement du régime des Bénéfices Non Commerciaux (BNC). Ce régime impose des règles comptables distinctes de celles des entreprises commerciales : comptabilité de trésorerie, déclaration 2035, registre des immobilisations, et gestion des recettes conventionnées et non conventionnées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque profession dispose également de sa propre caisse de retraite (CARMF pour les médecins, CARPIMKO pour les infirmiers et kinésithérapeutes, CARCDSF pour les dentistes et sages-femmes), avec des cotisations et des règles de calcul différentes. Un expert-comptable spécialisé connaît ces organismes et optimise vos déclarations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&#8217;optimisation fiscale adaptée à votre profession</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du statut juridique (exercice individuel, SCM, SCP, SELARL, SELAS) a un impact direct sur votre fiscalité et votre protection sociale. Un expert-comptable spécialisé analyse votre situation personnelle et professionnelle pour vous orienter vers la structure la plus avantageuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il vous accompagne également dans les décisions stratégiques : investissement en matériel médical, acquisition de patientèle ou de parts de société, choix entre option à l&#8217;impôt sur le revenu ou à l&#8217;impôt sur les sociétés, mise en place d&#8217;une épargne retraite complémentaire (Madelin, PER).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un accompagnement tout au long de votre carrière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">De l&#8217;installation à la cession de votre activité, un expert-comptable spécialisé vous guide à chaque étape clé : choix du local professionnel, financement de l&#8217;installation, première déclaration fiscale, développement de l&#8217;activité, association avec des confrères, et préparation de la transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cabinet Berenfus, nous accompagnons exclusivement les professionnels de santé depuis plusieurs années. Notre connaissance approfondie de vos problématiques nous permet de vous offrir un service sur-mesure, avec un interlocuteur dédié qui comprend votre quotidien professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous souhaitez bénéficier d&#8217;un accompagnement comptable adapté à votre profession de santé ?</strong> <a href="/contact/">Contactez-nous</a> pour un premier rendez-vous gratuit et sans engagement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://annuaire.experts-comptables.org/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Ordre des Experts-Comptables — Annuaire</a></li>
<li><a href="https://www.cncc.fr/" rel="nofollow noopener" target="_blank">CNCC — Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes</a></li>
<li><a href="https://www.urssaf.fr/portail/home/independant/mes-cotisations/professionnels-de-sante.html" rel="nofollow noopener" target="_blank">urssaf.fr — Professions de santé</a></li>
<li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23262" rel="nofollow noopener" target="_blank">service-public.fr — Création et installation libérale</a></li>
</ul>



<p class="berenfus-disclaimer wp-block-paragraph"><em>📅 Article mis à jour le 27 avril 2026. Les informations contenues dans cet article sont données à titre général et ne constituent pas un conseil personnalisé. Pour une analyse adaptée à votre situation, prenez rendez-vous avec un expert-comptable spécialisé.</em></p>


<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://berenfus-sante.fr/expert-comptable-specialise-professions-sante/">Pourquoi faire appel à un expert-comptable spécialisé en professions de santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://berenfus-sante.fr">Cabinet Berenfus - Expert-Comptable Santé</a>.</p>
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	</channel>
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